La planète-vin / Pays de Loire

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L'Anjou

Parmi les AOC angevines, une seule -Anjou- peut s'appliquer à des rouges et des blancs (secs et demi-secs). Chacune des autres ne s'applique qu'à une seule couleur.

En rosé :

  • Rosé de Loire
  • Le Rosé d'Anjou est issu principalement de grolleau mais admet aussi les cabernet franc, gamay, côt, cabernet sauvignon, et pineau d'Aunis. Ce vin bien équilibré, fruité et léger, demi-sec, est à boire jeune. L'appellation, qui ne peut pas être suivie du nom d'un cépage, est produite à raison d'environ 200.000 hl.
  • Le Cabernet d'Anjou est réglementé plus strictement que le Rosé d'Anjou. Il doit être issu de cabernet franc et cabernet sauvignon, titrer au moins 10%vol, et avoir une teneur résiduelle en sucre d'au moins 10 g/l. Il s'agit donc d'un demi-sec, mais il peut accompagner la charcuterie, les volailles, les entrées délicates. Ce vin à boire jeune est produit à raison d'environ 120.000 hl.

  • Les plus réputés sont originaires du Layon, et des faluns de la région de Tigné. Les faluns sont des dépôts marins datant du tertiaire, formés de coquilles cimentées ou mélangées à du sable. Ils servent à amender des terrains pauvres en calcaire.
En rouge :
  • Anjou-Gamay désigne des vins issus du seul gamay, qui peuvent être produits sur toute l'aire d'appellation Anjou, sauf sur celle de Saumur.
  • Anjou-Villages est issu de cabernet franc ou cabernet sauvignon.
En blanc, tous issus du chenin blanc :
  • Coteaux de la Loire : sec, demi-sec, ou moelleux
  • Anjou mousseux
  • Crémant de Loire
  • Coteaux de l'Aubance : demi-sec
  • Coteaux du Layon : demi-sec ou moelleux
  • Coteaux du Layon-Villages : moelleux
  • Coteaux du Layon-Chaume : moelleux
  • Bonnezeaux : moelleux
  • Quarts de Chaume : moelleux
  • Savennières, Savennières-Coulée-de-Serrant, Savennières Roche aux Moines : secs.
Notons qu'ici, demi-sec se dit "sec tendre", ce qui traduit mieux le caractère du vin : mieux que le mot "équilibre", celui qui convient est "co-existence" du moelleux et de la fraîcheur.

Une bonne année ensoleillée est nécessaire pour obtenir un très bon moelleux de chenin. Dans les meilleures années, telles que 90, le botrytis permet de faire de grands liquoreux, mais c'est si rare que le vin est proposé en demi-bouteilles.

Outre ces vins tranquilles, l'Anjou produit aussi quelques vins effervescents :

  • le rosé est issu de cabernet franc, cabernet sauvignon, gamay, côt, grolleau, pineau d'Aunis;
  • le blanc est issu de chenin, quoiqu'en théorie les cépages rouges ci-dessus, vinifiés en blanc, y soient admis à concurrence de 60%.
Les appellations Anjou pétillant et Rosé d'Anjou pétillant désignent des blancs ou rosés présentant une légère fermentation secondaire en bouteille. Pour éviter toute confusion avec les mousseux, leur habillage doit être celui des vins tranquilles, avec une agrafe retenant le bouchon. 

 
Table 1. Millésimes récents en Anjou
Année  Qualité et garde 
1987  Année passable. Les vins devraient être bus depuis longtemps. 
1988  Très bon millésime pour les rouges, qui devraient cependant être bus. Excellente année pour les moelleux, qui peuvent attendre l'an 2000. 
1989  Excellente année pour les rouges, fruités mais charpentés, de bonne garde. Très grande réussite en Saumur-Champigny
En blanc, si les vins secs manquent d'acidité, en revanche le millésime est exceptionnel pour les liquoreux, qui dureront plusieurs décennies. 
1990  Bonne année en rouge, de moyenne garde. Excellente année pour les moelleux, de grande garde. 
1991  Petite année, à boire vite. 
1992  Année passable, meilleure en blanc qu'en rouge, à boire avant 1998. 
1993  Bonne année, sans plus. Le cabernet franc, assez acide, devra être attendu. Seuls les meilleurs moelleux sont de bonne garde. 
1994  Année médiocre en rouge, passable en blanc sec; des vins à boire sur leur fruit. Bonne année pour les moelleux, surtout en vendanges tardives. 

Anjou et Anjou-Villages

L'appellation Anjou s'étend principalement sur le Maine-et-Loire, mais occupe aussi une partie des Deux-Sèvres et de la Vienne. Son territoire de 8.000 ha englobe celui de toutes les autres appellations d'Anjou, ainsi que celui de Saumur (en effet, Saumur est rattaché administrativement à l'Anjou). Près de 200 communes ont droit à cette appellation, qui concerne des vins blancs (60.000 hl), rouges et rosés (90.000 hl).

Les blancs peuvent être secs ou moelleux. Issus de chenin pour au moins 80%, et de chardonnay et sauvignon, ils titrent de 9,5 à 12 ou 13%vol. Le rendement de base est fixé à 45 hl/ha.
Les secs sont conservables 2 à 5 ans, les moelleux entre 3 et 6 ans.
Température de service : 8°C.

L'Anjou rosé a droit au cabernet franc, cabernet sauvignon, pineau d'Aunis, gamay, côt, et grolleau.

Les rouges sont issus de cabernet franc, cabernet sauvignon, ou pineau d'Aunis, avec un rendement de base de 40 hl/ha. Ils titrent de 10 à 12 ou 13%vol, et sont conservables quelques années.
Température de service : 14°C.


Une création d'Anjou-Etiquettes 
L'appellation Anjou-Villages, créée en 1987, n'est attribuée qu'à 46 communes reconnues pour la qualité de leur production, et concerne uniquement des rouges issus de cabernet franc et cabernet sauvignon. Curieusement, le rendement de base autorisé, 50 hl/ha, est supérieur à celui de l'appellation générique... 

Par rapport aux Anjou, ces vins présentent des arômes plus marqués et sont dotés d'une structure leur permettant de bien vieillir. Ils sont à boire en général vers 2 ou 3 ans, mais les bons millésimes peuvent se conserver de 5 à 7 ans. 
Servir à 15°C. 
 


Adresses :  
  • Domaine Cady, 
  • Vincent Ogereau, à Saint-Lambert-du-Lattay. 
Bonnes adresses à prix modérés 
  • Michel Blouin, 53 rue du canal de Monsieur, Saint-Aubin-de-Luigné; 

  • Voir son Layon et Layon-Chaume
  • Domaine des Hauts Perrays, à Chaudefonds  divers Layon dont des VV. 
  • Vincent Goizil, Domaine du Petit Val, Chavagnes, 

  • pour son Bonnezeaux La Montagne. 
  • Equipé pour recevoir des groupes : le Domaine de Terrebrune. Caveau Place du champ de foire, à Thouarcé; 

  • une large gamme de vins d'Anjou, par trois vignerons associés. 
Et, sauf le dimanche : 
  • Domaine des Closserons, 

  • J-C Leblanc, Faye d'Anjou : 
    Anjou blanc sec, Layon, Bonnezeaux
  • Godineau, Domaine des Petits Quarts, La Douve, Faye d'Anjou, pour ses Bonnezeaux
  • Domaine des Baumard, 8 rue de l'Abbaye, Rochefort-sur-Loire 
    • Savennières "Clos du Papillon", 
    • Coteaux du Layon Clos Sainte-Catherine, 
    • et Quarts de Chaume

  A Angers, La Maison du Vin fait face au parking autobus des visiteurs du château :
5 Place du Président Kennedy. Tel 41.88.81.13
Ouverte tous les jours 9-13h et 15-18h30, sauf lundi.

Coteaux du Layon

L'appellation s'applique à 3.000 ha de sols argileux ou silico-schisteux, appartenant à 27 communes. Le rendement de base est limité à 35 hl/ha.

Depuis 1955, les 7 meilleures communes ont le droit d'ajouter leur nom :

  • Beaulieu-sur-Layon,
  • Faye d'Anjou,
  • Rablay-sur-Layon,
  • Rochefort-sur-Loire (en face de Savennières),
  • Saint-Aubin-de-Luigné,
  • Saint-Lambert-du-Lattay,
  • Chaume.
En appellation "Village", les vins, issus du chenin avec un rendement de base limité à 30 hl/ha, doivent titrer au moins 11,5%vol.

Quant au Coteaux du Layon - Chaume, son rendement de base est limité à 25 hl/ha, et il doit titrer au moins 13%vol.

Selon les années, les vendanges ont lieu plus ou moins tardivement, mais on récolte des raisins passerillés. Les vins sont moelleux, tendres et onctueux, fins et parfumés, dorés, harmonieux, corsés. Liquoreux, on les dit capables de se hisser au niveau des Barsac, Sauternes, et même des grands liquoreux rhénans. C'est affaire de goût : je préfère pour ma part les vins tendres qui conservent assez d'acidité pour leur conférer de la fraîcheur. Cette fraîcheur qui nettoie le palais et la langue en finale, rendant la dégustation agréable d'un bout à l'autre. La couleur et la saveur d'un Sauternes, mais la vigueur et la fraîcheur en plus.
On peut les boire en apéritif, sur le foie gras, et sur tous desserts sauf ceux chocolatés.

Les Coteaux du Layon sont à boire très jeunes, sur leur fruit, ou mieux après quelques années de vieillissement au cours desquels ils perdent leurs arômes primaires et acquièrent un bouquet qui va se concentrer au fil du temps. Ce sont en effet toujours des vins de bonne garde; les meilleurs millésimes peuvent être conservés plusieurs dizaines d'années.

Adresses :

  • Touchais, négociant à Doué-La-Fontaine, fait un Anjou blanc "Moulin Touchais" qui est en réalité un Coteaux du Layon;
  • Ch. de Passavant, à Passavant-sur-Layon;
  • Ch. de Pierre-Bise (Claude Papin), à Beaulieu-sur-Layon
  • Domaines des Quarres, à Rablay-sur-Layon;
  • Chateau des Rochettes, de Jean Douet, à Concourson-sur-Layon :
    Coteaux du Layon, et Anjou dans les trois couleurs;
  • Ch. de La Genaiserie, à Saint-Aubin-de-Luigné

  • Y. Soulez (le même que celui du Ch. de Chambourceau à Savennières) vinifie
    • "Saint-Aubin" (56F le 92),
    • "Chaume" (58F le 92),
    • "Les Simonelles" (57F),
    • et "La Roche" (57F).
En Layon-Chaume :
Ch. La Roulerie (propriété du Ch. de Fesles), pour sa Cuvée Aunis.

A Saint-Lambert-du-Lattay, voir le Musée de la Vigne et du Vin d'Anjou.

Les deux crus les plus fameux du Layon bénéficient d'appellations distinctes : Quart de Chaume, et Bonnezeaux.


Quart de Chaume

Les explications ne manquent pas pour ce nom :
  • Selon certains, au Moyen-Age, le sieur de Rochefort se réservait le meilleur quart de la production de Chaume.
  • Selon d'autres, les paysans qui louaient leurs terres à l'abbaye de Ronceray réglaient leur loyer avec le quart de la récolte choisi par le bailleur. Les moines optèrent le plus souvent pour le quart de la récolte des vignes de Chaume.
  • Mais d'autres encore affirment que des moines vignerons payaient pour loyer aux seigneurs de La Guerche "les meilleurs quarts de la récolte pendante sur le revers du côté exposé au midi".
Quoi qu'il en soit, le vignoble occupe aujourd'hui une quarantaine d'hectares sur une colline du hameau de Chaume, abritée par des coteaux au nord, à l'est, et à l'ouest. Grâce à cet abri, les grains mûrissent plus vite et la pourriture noble peut se développer mieux qu'ailleurs.

Devant être issu du chenin avec un rendement de base limité à 22 hl/ha, et titrer 12%vol, ce vin somptueux est obtenu par tries successives de raisins surmûris, attaqués par la pourriture noble. Moelleux ou liquoreux, velouté mais puissant, et d'une extrême finesse, il propose au nez et à la bouche un feu d'artifice de parfums et de saveurs, fondus en une délicate harmonie. La production n'atteint pas le millier d'hectolitres.
Il convient de patienter environ 10 ans avant de déguster le Quart de Chaume, mais on peut le conserver 30 ans et souvent davantage.

Adresses :

  • Ch. La Suronde (Francis Poirel)
  • Domaine des Baumard, à Rochefort-sur-Loire.
  • Ch. de Bellerive fait exclusivement du Quarts de Chaume.
    Selon Jacques Lalanne : "J'ai de quoi faire un moelleux bien botrytisé, mais je laisse volontiers les liquoreux au Sauternais, car nos vins sont plus aériens. Ils tapissent le palais de glycérol et non de sucre résiduel trop lourd".

Bonnezeaux

Ce lieu-dit de la commune de Thouarcé doit son nom à des sources -disparues- d'eau ferrugineuse !
Trois petits coteaux abrupts, au sol schisteux, abritent un vignoble exposé plein sud, d'une soixantaine d'hectares (alors que 130 ha ont droit à l'appellation).
Le raisin est récolté par tries successives, et le rendement de base ne dépasse pas 25 hl/ha. Résultat : un grand Cru des Coteaux du Layon, aussi tendre que le Quart de Chaume, aussi parfumé, onctueux et vigoureux, et vieillissant tout aussi bien, mais qui s'en distingue par son fruité particulier.

Consommable à partir de 6 ans, le Bonnezeaux peut être conservé 25 ans et davantage (parfois un siècle), selon les millésimes.
Température de service : 8°C.

Principaux domaines :

  • Domaine du Petit Val, à Chavagnes, pour sa Cuvée La Montagne,
  • Ch. des Gauliers,
  • Ch. de Fesles, à Thouarcé (Jacques Boivin).


Anjou-Coteaux de la Loire

L'appellation est accordée à 8 communes de la rive droite de la Loire, et à 3 communes sur la rive gauche.

Issus du chenin avec un rendement de base limité à 30 hl/ha, et devant titrer au moins 11,5%vol, ils sont fins, légers, nerveux, le plus souvent demi-secs, mais tantôt secs, tantôt moelleux.

Ils sont conservables 8 à 10 ans, mais généralement prêts à boire dans leur quatrième année. Les meilleurs sont ceux des sols schisteux et calcaires de Montjean. Savennières a droit à sa propre appellation.

Adresses :

  • Ch. de Putille, à La Pommeraye,
  • Domaine du Fresche, à La Pommeraye.


Savennières

Produit sur les communes de Savennières, Possonières, et Bouchemaine, le Savennières est le fleuron des coteaux de la Loire, et l'un des plus grands vins blancs français. Sur ce vignoble de 80 ha, bénéficiant de schistes et de grès pourpres, le rendement de base est limité à 25 hl/ha.

Superbement élégant dans sa robe d'or clair, le Savennières sait tout à la fois être nerveux et délicat, corsé mais fin, et emplir longuement la bouche de parfums exquis évoquant le coing, le tilleul, ou le miel.

Ce vin évidemment issu du chenin, et auquel on ne demande de titrer qu'au moins 10%vol, est le seul blanc résolument sec d'Anjou. Certes, il peut lui arriver d'être vinifié en demi-sec ou moëlleux, mais c'est tout à fait exceptionnel. On le trouvera donc presque toujours sec : un blanc sec qui doit être attendu au moins trois ans, souvent une dizaine d'années, et dont les bons millésimes peuvent être conservés plusieurs dizaines d'années !
Le Savennières est l'accompagnement idéal du saumon. Température de service : 8°C.

Domaines les plus réputés :

  • Bécherelle (famille Joly) : 60F le 92;
  • Ch. de Chamboureau (P. et Y. Soulez) : 50F le 93;
  • Ch. de la Bizolière, propriété du Ch. de Chamboureau;
  • Ch. d'Epiré (60F le 94 demi-sec);
  • Clos du Papillon, vin du Domaine du Closel
  • (60F le 93);
  • Ch. de la Goutte d'Or;
  • Ch. de Savennières;
  • et Clos de Saint-Yves.
Le Savennières atteint des sommets de qualité dans les deux Grands Crus :
  • Coulée de Serrant :

  • propriété exclusive de la famille Joly, 7 ha de sol schisteux sur lequel le chenin donne le meilleur de lui-même.
    Ce vin aux arômes de miel sur un fond à la fois minéral et floral doit être attendu une dizaine d'années, et peut être conservé 20 à 30 ans.
    Voir le Ch. de la Roche aux Moines (Nicolas Joly), pour sa Coulée de Serrant. 150F le 91.
  • La Roche aux Moines :

  • terroir de 33 ha qui doit son nom aux moines de l'abbaye d'Angers, venus au 12e siècle planter leurs vignes sur ce coteau. Très semblable au précédent, bénéficiant de la même élégance et de la même délicatesse, séveux et ample mais moins corsé et moins puissant, il peut être bu plus jeune.
    Voir le Domaine de La Roche aux Moines (Madame Laroche), et aussi le Château de Chamboureau.


Coteaux de l'Aubance

1.000 ha sont classés, mais à peine 150 sont exploités.
L'aire de production, établie sur les coteaux de l'Aubance, petit affluent de la Loire parallèle au Layon, bénéficie d'un terroir de sols schisteux (l'Anjou noir) rappelant celui du Layon. Elle s'étend sur une dizaine de communes, dont Brissac, Murs, Juigné-sur-Loire.

La production a connu une régression sensible au cours des années 80, la mode incitant alors les viticulteurs à faire plutôt des rouges à boire jeunes. Vers la fin des années 80, sous la houlette d'un visionnaire conseiller technique de l'INAO, les vignerons les plus courageux se mirent aux tries successives du chenin surmûri; cette pratique aujourd'hui unanimement adoptée a beaucoup contribué à redorer le blason de l'appellation. Ayant bien retenu la leçon de la qualité, l'appellation refuse maintenant la chaptalisation excessive, et pour cela a été la toute première en France -dès 1999- à prévoir son contrôle par résonance magnétique nucléaire !

Ces vins issus de chenin avec un rendement de base limité à 30 hl/ha, doivent titrer 11,5%vol. Ils sont généralement demi-secs, fins et fruités, mais peuvent aussi être secs ou moelleux. Moins charpentés que ceux du Layon, ils sont aussi moins séveux et moins puissants. Mais ils doivent sans doute au schiste un côté minéral qui leur vaut davantage de fraîcheur que leurs célèbres voisins.

Consommables à partir de 4 ans, ils peuvent être conservés une quinzaine d'années.
Température de service : 8°C.

Les prix sont extrêmement variables selon la réputation du domaine et le type de vinification.

Bonnes adresses :

  • Domaine Richou, à Chauvigné
  • (Mozet-sur-Louet) : diverses cuvées de 50 à 120F.
    La Cuvée Spéciale provient de vignes de 75 ans;
  • Rouleau et Fils, Domaine de l'Arche, Les Rochettes, Concourson;
  • Domaine de Bablut (Christophe Daviau), à Brissac-Quincé : 55F les 98 et 99; 96F la Cuvée Grand-Pierre 96 (fin 2001);
    Christophe Daviau fait également un bon Anjou-village-Brissac rouge : Château Brissac
  • Domaine de Montgilet (Victor Lebreton), à Juigné-sur-Loire : 46F le générique, 85F Les Trois Schistes 99.
     

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  Pierre Lotigie-Laurent